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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 20:57

La ville de Tablat vient de perdre un de ses fils. C'est donc avec une grande tristesse  que nous annonçons le décès, après une longue maladie, de HANIFI Rachid.

L'enterrement aura lieu le 25 décembre 2011 au cimetière de la ville, Sidi Barous.

L'équipe du blog présente aux familles HANIFI et YAKHLEF ses condoléances les plus attristées.

INA LILLAH OU INA LILAHI RADJIOUNE.

 

Boukhalfa Kamel - Bouamama Nasreddine - Tidjani Djamal

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bahous 07/02/2012 21:03

De Timizert à Tablat, une longue histoire

Jaloux de leur appartenance géographique, les Tablatis supportent mal et s'irritent facilement lorsqu'une personne ne résidant pas sur «leur territoire» s'identifie à eux, en se targuant d'être
Tablati de souche. Remettant les pendules à l'heure.

En fait, expliquent les plus âgés, le plus important est de ne pas faire la confusion entre le découpage administratif de l'époque colonial qui regroupait de nombreuses contrées, faisant partie à
leur tour du grand Titteri, et Tablat, en tant que localité individualisée, séparée du reste. Un Tablati n'est donc ni un Tourtatinois ou Aïssaoui (du nom de la commune d'El- Aïssaouia,
anciennement Tourtatine), ni un Béni- Slimane (du nom de la plaine de Béni Slimane) et encore moins un Guerroumi (du nom de la région de Guerrouma). Il est tout simplement Tablati sans partage et
«fier de l'être». L'autre confusion que le Tablati supporte difficilement est celle d'être assimilé à un «Djaâdi». Et ce n'est sûrement pas pour diminuer de la tribu des Béni-Djaâd qu'il prend sa
distance. Bien que leur centre se trouve à mi-chemin entre Tablat et Lakhdaria, précisément à Maâla, on a tendance à vouloir les éparpiller de ces bornes jusqu'à Sour El-Ghozlane, c'est-à-dire le
versant sud de l'Atlas blidéen. À en croire certains lettrés, «Djaâd» qui est composé dans l'orthographe arabe de trois lettres, la première signifiant association ou groupe, la deuxième savant et
la dernière religion, veut dire en fait «association de théologiens ». À ce titre, les Djaâda restent toujours attachés à leur saint Sidi El-Hamami et sa zaouia du même nom, ancrée à Maâla, aux
abords de Oued Isser. Situé à 450 m d'altitude et entourée de montagnes, la ville de Tablat qui abrite une population de 30 000 habitants est creusée dans une petite cuvette. Berbère comme
l'ensemble de la toponymie de la région, son nom signifie pierre plate. L'appellation est toutefois relativement récente, puisque deux siècles avant notre ère, Tablat s'appelait Timizert «les
jardins ». Des traces de civilisations anciennes existent çà et là. À Takerboust, entre Guerrouma et Rasfa, on parle de ksar, de ruines, de cimetière, de blocs et de restes de colonnes. Ailleurs,
des inscriptions sont signalées à Oum Dheb, pas loin du douar El-Babda, près d'un oued. À Rasfa, en retournant la terre, les paysans récoltent encore des pièces de monnaie. Plus loin, à quelques
kilomètres au sud de Tablat, un groupe d'habitants du vieil Alger du temps des Turcs est venu s'y installer. Il fuit la rive de la Méditerranée, suite à un conflit avec les dirigeants de l'époque.
À l'image de la capitale, ces citadins ont dénommé leur nouveau site : Mezghana. Aujourd'hui, Mezghana est devenu une commune. Son saint est vénéré. Les zerda offertes en sa faveur ont repris après
avoir été interdites par les terroristes, durant une dizaine d'années. Le brassage culturel avec la Casbah d'Alger a fait aussi que de nombreuses familles se sont retrouvées dans l'une ou l'autre
cité. À Zghara, par exemple, les Tablatis sont nombreux. Ce brassage s'est étendu à d'autres communautés comme les juifs qui ont marqué de leurs traces culturelles le douar Naâmine. On omet
également, souvent et injustement, de signaler que la guerrière Lalla Fatma n'Soumer a fini ses jours à Aïssaouia, sous la coupe du dey Mahieddine. Elle est restée enterrée dans un modeste
cimetière jusqu'en 1994, date à laquelle elle fut réinhumée à Alger. Tablat fut longtemps considéré comme un relais ouvrant la voie du «Désert». Les Algérois préféraient prendre cet itinéraire. On
y trouvait des chevaux frais pour les diligences de passage. L'administration coloniale avait édifié une prison, où elle y jetait les plus coriaces des révoltés de différentes nationalités, des
«bagnards», des exilés. Dans ce pénitencier qui est toujours fonctionnel, le commandant Azeddine y a séjourné, lors de la Guerre de libération nationale, mais a réussi à s'évader. À cette époque,
ces montagnes étaient sillonnées par les katibas de Si Lakhdar et du colonel Bougara. Aujourd'hui, ces montagnes devraient théoriquement être sillonnées par les forestiers. Hélas, ce n'est pas le
cas. Un de ces agents à bord d'un tout-terrain est hélé par un montagnard. Ce dernier s'enquit des plants d'arbres fruitiers qui tardent à lui parvenir. Le forestier, un ingénieur, relèvera à
l'occasion: «Nous sommes devenus, par la force des choses, des agents de développement et non pas des agents forestiers. Au lieu de nous déployer dans des régions vraiment montagneuses, nous
travaillons dans des zones rurales. On nous a fait changer de missions au détriment de la forêt. D'ailleurs, exception faite de l'ancienne génération, les nouvelles recrues n'apprennent pas
grand-chose.» Si, ces hommes verts suivent des projets d'agriculture de proximité, ils s'occupent également à protéger, par le reboisement et d'autres travaux, des bassins versants. Par ailleurs,
l'équipe a détecté une maladie des arbres «Un puceron nous a ravagé toute une forêt en grignotant et vidant ses troncs de l'intérieur, sans qu'on puisse s'en douter. Ce fléau étant contagieux, il
risque d'atteindre toutes les pinèdes.» Tout semble se lier pour laisser ce patrimoine livré à luimême, en ce siècle. Ce terrain de combat qui n'a cessé de brûler depuis la montée terroriste
connaît : coupes pour le bois de chauffe, coupes sécuritaires, coupes pour la confection des pieds-droits, servant à la construction, coupe de la mafia du bois… Face à ce désastre, que peut bien
faire une équipe réduite de forestiers, déviée de ses objectifs et de surcroît équipée presque d'un seul 4X4 pour un territoire couvrant trois daïras montagneuses ? Tablat ou Timizert n'ont encore
révélé que très peu de choses de son histoire, et pourtant ses traces sont nombreuses. Elles attendent d'être dépoussiérées et mises au grand jour.
PAR RACHID SAFOU

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Expédition spéléologique aux Picos d'Europa


Web www.lecourrier-dalgerie.com

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Copyright © 2007

djamal by 31/01/2012 18:56

Monsieur et Madame
IHADDADENE
A l'ocasion du nouvel an amazigh,je présente mes meilleures voeux a vous Monsieur et Madame IHADDADENE,a tous vos enfants et petits enfants que la paix de l'ame,les amitiés sincére,la richesse du
coeur vous accompagnent chaque jour de cette année.Vous faites de vos enfants les heureux du monde.Ils vous voient unis pour le meilleur et pour le pire.Etre parents est un art,vous etes les plus
grands artistes de l'éducation.
Assegwass Amegas Monsieur et Madame IHADDADENE et langue vie.

tidjani 13/01/2012 00:48

allah yerahmou inchallah

MOHAMED 25/12/2011 17:28

je presente mes meilleurs condoléance A LA FAMILLE HANIFI et
YAKHLEF suite au deces de mon ami et frere RACHID .

ninou 24/12/2011 21:51

Mes sincères condoléances a touts les familles HANIFI et YAKHLEF.
à Dieux nous appartenons à lui nous revenons

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