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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 18:09

Ne jamais se disputer avec un idiot

 

il te ramènera à son niveau

 

ensuite

 

il te battra avec l'expérience !

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copier coller 09/11/2011 22:36


Un jour on m'a dit: vouloir comprendre les humains, c'est comme vouloir stopper les vagues avec ses mains.


copier-coller 08/11/2011 21:12


.........quelques extraits de cette immortelle qacida interpretee par el hadj el anka Allah yarhmou:Sobhane Allah Yaltif:Le faucon, lui, s'envola pour émigrer et s'élancer vers les vastes espaces.
Il laissa son aire vide et disparut à jamais. Je le croyais mon ami, il s'est détourné de moi; c'était, en vérité, un serpent blotti en mon sein. Quelle honte ! Quel déshonneur ! Quelle infamie !
Comme vous êtes avides, hommes de mon pays ! Vous ne pensez qu'en termes de carrière et de rentes; vous avez méconnu les bienfaits et manqué de discernement. Vous ne valez pas la ration d'une bête,
ni même une charogne au Marché du Samedi. refrain-riâl : Ce n'est ni amitié, ni connaissance, ni parenté, ni alliance. Un coeur déchiré peut-il redevenir serein ? Qui vous fréquente court à sa
perte ! Qu'est devenu celui qui a cru à la sorcellerie ? Hôte de Dieu, viens te réchauffer; réponds à mon salut sans crainte. Nous sommes d'authentiques chorfa, n'est-ce pas ? Nous ne décevons
jamais nos hôtes, mets-toi à l'aise, repose-toi et prends cette couverture. refrain-riâl : On croit le maître inutile; on le considère comme un radoteur; sa chandelle serait morte, éteinte. Du
maître, toi qui écoutes ce chant, la lumière ne peut disparaître : les gens le constatent du matin au soir. On croit le maître inutile; on le considère comme délirant, on dit que son épée est usée,
émoussée:Le maître, toi qui écoutes ce chant, est toujours lucide et son épée étincelante reste célèbre dans la contrée. on croit le maître inutile, comme un vieux taureau : on a secrètement
aiguisé le couteau. Le maître, toi qui écoutes ce chant, ne porte pas d'entraves; ce n'est ni un agneau, ni un mouton promis au sacrifice. Refrain : On croit le maître fini, sa vitalité tarie, mais
tous les efforts (pour lui nuire) sont restés impuissants. Le maître, toi qui écoutes ce chant, répond par le silence et la patience. Rien ne lui échappe; à toute perte il est une compensation.
lstikhbâr: Je dois rompre avec celui dont la bonté fait défaut; car les principes recommandent de ne pas fréquenter les traîtres. Jadis, jeune, je les ai côtoyés pensant me lier avec des hommes de
bien et patients. Je les ai pris isolément, et ensemble. pour les éprouver et, pour une vétille ils renièrent mes bienfaits. Et toutes mes bonnes oeurres, gâchées, s'évanouirent. Riâl : J'ai chanté
tant de poèmes composés, et les ai agencés (avec un art)dont nul n'ignore que je ne l'ai pas appris à l'école. Je ne suis pas cultivé, j'ai eu pour maîtres la faim et le dénuement. Mais mon pain
est fait de bonne semoule non empruntée, ma demeure n'est pas inconnue,Je ne suis ni envieux, ni ingrat; je reste digne et mène une vie honnête. Les proches et les étrangers peuvent en témoigner :
je n'ai pas l'habitude de médire d'autrui ou de calomnier les absents. Mes os ne sont pas à ronger ! Je ne suis pas stérile ; ma terre n'est pas desséchée. Un lion demeure un lion; même
vieillissant, les loups le redoutent. On ne peut être mené et mener à la fois, tenir la barre au plus fort de la tempête. L'auteur de cette composition poétique n'est pas un isolé. Il fait partie
des êtres sincères et fidèles; c'est un vrai fils de Bab Djedid, je le jure sur Bir Djebbah: le poète, c'est Toumi Mostefa; et celui qui a adapté et interprété ce poème est un pilier (de cet art),
maître El 'Anqa, en l'année soixante-dix suivant le millénaire et s'ajoutant à neuf cents ans. L'Algérie est jeune de constitution et son drapeau flotte (au vent). Ici se termine mon récit sincère.
Il était un jeune pigeon gracieux, ô ! toi l'homme d'expérience, dont je vais te conter l'histoire, et qui, à la fleur de l'âge, au printemps...


Hamid 16/09/2011 00:34


Une belle citation de Dilbert.


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