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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 22:21

Comme prévu,la paisible ville de Tablat a accueilli comme il se devait la caravane des anciennes voitures venues essentiellement d'Alger et aussi de ......Tablat puisque deux voitures appartenant à Said Allilliche, une jeep, et une Peugeot 202 , propriété de Bouraba ( Chkikène de Zmala).

Il faut dire que cette année, des "spécialistes" de l'organisation, sous l'égide de l'UNJA de Tablat, ont mis la main à la pâte. Je pense à Moussa Kadi et son équipe , du maître de céans Said Allilliche ainsi que l'aimable participation des scouts.

Si les deux premières "démonstrations" sont presque passées inaperçues si ce n'était les klaxons et le bruit des moteurs de ces vieilles reliques traversant la ville de Tablat, le rassemblement de cette année a connu un éclat particulier puisque nous avons noté la présence des autorités locales qui ont rehaussé de leur présence cette manifestation.

Le chef de la daira de Tablat, DJOUADI Abdelaziz était accompagné du président de l'APC, Mounir TIDJANI, de Moussa BELLIL, membre de l'APW de Médéa ainsi que des représentants des services de sécurité. Ces derniers ont d'ailleurs permis au défilé de ces vieilles guimbardes ( que les amoureux des vieilles voitures m’excusent) de pétarader sans perturber outre mesure la circulation au centre ville, bien au contraire. Elles ont fait la joie des anciens, nostalgie oblige, et des jeunes qui ont découvert, pour nombre d'entre eux, des voitures d'un autre temps.

Il faut également signaler la présence de quelques " vieilles" motos qui ont éveillé la curiosité de nombreux jeunes.

Pour encourager cette initiative et après une allocution de Monsieur le Chef de la Daira, des prix ont été offerts aux participants......avec une promesse d'un rassemblement plus important pour 2015. INCHALLAH.

Un invité surprise a partagé ces moments festifs avec les tablatis et leurs hôtes. Il s'agit de l'ancien Ched de la Daira de Tablat, Monsieur Ali GAHAR. IL SERA TOUJOURS LE BIENVENU A TABLAT.

Djamal TIDJANI.

 

PS: le reportage photos sera pour demain, inchAllah.

 

 

LES VIEILLES MECANIQUES A L'HONNEUR
LES VIEILLES MECANIQUES A L'HONNEUR
LES VIEILLES MECANIQUES A L'HONNEUR
LES VIEILLES MECANIQUES A L'HONNEUR
LES VIEILLES MECANIQUES A L'HONNEUR
LES VIEILLES MECANIQUES A L'HONNEUR
LES VIEILLES MECANIQUES A L'HONNEUR
LES VIEILLES MECANIQUES A L'HONNEUR
LES VIEILLES MECANIQUES A L'HONNEUR
LES VIEILLES MECANIQUES A L'HONNEUR
LES VIEILLES MECANIQUES A L'HONNEUR
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LES VIEILLES MECANIQUES A L'HONNEUR
LES VIEILLES MECANIQUES A L'HONNEUR
LES VIEILLES MECANIQUES A L'HONNEUR
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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 15:27

Comme chaque année, chez notre ami ALLILICHE Saîd,au niveau de son relais de RAMLAIA ( ZMALA) à la sortie de Tablat sur la route d'Alger, les collectionneurs de voitures anciennes ( et non pas de vieilles voitures) se rencontrent pour exposer leurs bijoux dont certains datent du siècle dernier.

On est tous cordialement invités le vendredi 16 mai 2014 , à partir de 10 heures du matin, à nous rendre à RAMLAIA pour admirer ces chefs d’œuvre.

Cordialement.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 15:08

Après le regrettable incident sans grande gravité d'ailleurs ( affaissement d'une poutre) , les travaux de la construction de la mosquée " EL ATTIK" vont bon train.

Le président de la commission de la mosquée nous a fait part des difficultés financières que connait le projet, difficultés somme toute " normales" puisque le financement des travaux se fait par les contributions des citoyens après l'épuisement de la subvention initiale de l'Etat.

Aussi, un appel pressent est lancé à tous les citoyens désireux de participer à la construction de la mosquée et de récolter, auprès d'Allah, les plus grands dividendes.

Voilà, c'est de ce côté que le coffrage avait cédé....La dalle a été réalisée et on prépare la deuxième dalle.

Voilà, c'est de ce côté que le coffrage avait cédé....La dalle a été réalisée et on prépare la deuxième dalle.

Une autre vue des travaux...........pour ceux qui sont éloignés de Tablat..........

Une autre vue des travaux...........pour ceux qui sont éloignés de Tablat..........

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 18:10

 

chers lecteurs,

J'ai le plaisir de vous informer que notre grand frère Tahar Zeghouani a , enfin, retrouvé son fils Abdelkader, hier à Sétif.
Il m'a demandé de vous exprimer, à vous tous, ses remerciements pour l'avoir aidé dans cette dure épreuve. Alhamdoulilah.

 

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 12:10

Veuillez trouver, ci-dessous, un article paru, ce jour, sur le quotidien national EL WATAN.

" Bio, le secret de leur longévité

Un événement original s’est produit récemment à Tablat Il s’agit d’une cérémonie festive et conviviale, une première du genre, dédiée à deux centenaires de la région.

Cette louable initiative est l’œuvre d’un groupe de jeunes avec la collaboration des membres de l’APC de Tablat.

La salle abritant l’événement, pavoisée aux couleurs nationales pour la circonstance, s’est avérée trop exiguë pour contenir tout ce beau monde qui tenait à ssister à cet heureux événement. Daouadji Ahmed, dit Makhiche, âgé de 107 ans, et Bettache Ahmed, âgé de 100 ans, étaient donc les stars de cette journée. Ils sont les témoins d’une époque lointaine de la région. Le moment le plus attendu pour l’assistance a été quand ces deux centenaires ont raconté leur vie et donné

le secret de leur longévité.Ammi Makhiche, toujours alerte, est encore lucide et garde ses facultés mentales. Son régime alimentaire est constitué de produits à base de céréales, de légumes du terroir et de saison, d’huile d’olive en grande quantité et de viande de caprin quelquefois. Il pratique sans cesse la marche à pied et son «agilité» est liée à ses activités professionnelles (fellah et maquignon). Ces dernières années, il a joué du t’bal (le tambourin de la région), ce métier lui a permis en période estivale de sillonner tout le nord du Maghreb, fréquemment à pied, avec des détours en Tunisie et au Maroc. Entre les années 1920 et 1950, il

raconte qu’il effectuait ses déplacements à pied entre Tablat et la Mitidja par manque de moyens de transport à l’époque. La majorité des hommes et des femmes présents avaient les yeux pleins de larmes lorsque ce centenaire a évoqué, d’une voix quelque peu saccadée, le parcours pour le moins atypique de sa vie, surtout le fait d’avoir élevé et éduqué dignement deux orphelins (fils de chahid) malgré sa situation sociale très difficile pendant la période de l’occupation française. L’autre centenaire, Ammi Betache, était entouré et accompagné affectueusement par plusieurs de ses fils, petits-fils et arrière-petits- fils. En tout, 111 descendants. Des burnous de grande qualité ont été offerts aux deux centenaires. A.Teta

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 21:45

Notre  paisible ville, bien connue des usagers de la route nationale n°8 reliant Alger à Boussaâda, a connu, ce jeudi 20 février 2014, un évènement, pourrait-on dire,  assez original.

L’originalité de cet évènement tient au fait qu’une poignée de jeunes a eu l’idée de rendre hommage à deux de leurs concitoyens devenus, par la Grâce d’Allah, centenaires. Il s’agit de Daouadji Ahmed plus connu sous le pseudonyme de « Makhiche » et de Bettache Ahmed.

La municipalité de Tablat a eu l’amabilité de mettre, à la disposition des organisateurs, la toute nouvelle salle de conférence baptisée au nom du chahid Belkada Rabah.

Les citoyens de Tablat ainsi que ceux venus de la capitale s’étaient déplacés en grand nombre pour voir « leurs » centenaires que certains croyaient déjà disparus !

C’est ainsi qu’aux environs de neuf heures trente du matin, la salle était  bondée et les sièges vides étaient rares. Pourtant, chacun savait qu’il ne s’agissait pas d’une joute électorale ! Beaucoup de commerçants avaient fermé leur boutique pour ne pas rater cet évènement ! Du jamais vu à Tablat !

Il faut dire, avant tout, que par cette action, les jeunes organisateurs voulaient, bien au-delà du cérémonial, marquer les esprits des personnes présentes en mettant en exergue les valeurs de notre religion, l’islam, qui accorde, comme chacun le sait, des droits très importants des parents sur leurs enfants avec une place de choix pour la mère. Ces jeunes nourrissent aussi l’espoir de voir, un jour, se créer, parmi la population ou dans les institutions officielles, une tradition,  une culture du respect des personnes âgées surtout celles qui sont démunies, sans ressources et incapables de subvenir à leurs besoins ou encore seules sans personne pour les accompagner au cours de leurs derniers jours. C’est pendant ces moments cruels que ces personnes âgées ont besoin de leurs prochains, ont besoin de nous.

Lors de leur entrée dans la salle, les centenaires ont été accueillis par des applaudissements nourris. Le ton était donné pour des moments inoubliables !

C’est dans cet esprit que la  cérémonie débuta par la lecture du Sain Coran, notamment le  verset 23 de la sourate 17 intitulée «Al Isra » ( le voyage nocture)  «  Et ton Seigneur a décrété : « N’adorez que Lui ; et  marquez de la bonté envers les père et mère : si l’un d’eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point «  oufine »  et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses. »

Après ces paroles divines, l’assistance écouta tout aussi religieusement quelques couplets de l’hymne national «  Kassaman »  pour rappeler aussi aux jeunes que leur ville avait payé un lourd tribut durant la lutte pour l’indépendance. Tablat et sa région étaient maudites par les soldats français à cause de son relief accidenté propice aux embuscades. Mais ceci est une autre histoire…

Un jeune imam, cheikh Mohamed, venu de la ville voisine de Mezghenna( ex Seriet ) fit un sermon consacré, bien entendu, aux droits des parents en faisant un parallèle entre le monde musulman et le monde occidental . Il exhorta les jeunes et les moins jeunes à vouer aux parents le respect qui leur est dû en évoquant divers versets du Saint Coran et en citant les enseignements en la matière contenus dans plusieurs Hadiths de notre Prophète (Paix et Bénédiction d’ Allah sur lui).

Pour revenir à cérémonie proprement dite, le maitre de conférences, le jeune professeur M’hamed Talbi, fit la lecture d’une brève biographie du premier centenaire, Daouadji Ahmed. Ce dernier a été inscrit sur les registres de l’état civil de Tablat le 03/04/1909 mais en réalité il était né deux ans plutôt !!! il était fréquent, à l’époque, pour les parents des douars un peu reculés de trainer quelques temps pour déclarer les naissances chez le cadi surtout si celui-ci n’était pas en odeur de sainteté chez la population dite autochtone! Ammi Ahmed gambergeait, ainsi, sur ses 107 ans !

Mais quel est le secret de la longévité  de « ammi » Ahmed, lui qui ne se plaint d’aucune maladie particulière sauf d’une vue qui a baissé et d’une ouïe  faible? Il est toujours en pleine possession de ses facultés mentales et d’une grande lucidité ! Selon ses propres déclarations et celles de son entourage, son âge, il le tient surtout à son régime alimentaire, constitué de produits à base de céréales, de légumes de saison, d’huile d’olive en grande quantité et de viande ….caprine. La frugalité, en somme. En plus de ce régime alimentaire de type purement méditerranéen comme décrit dans les manuels de diététique en vogue actuellement, il pratiquait la marche à pied et ce en raison de ses activités professionnelles ; il a été tout à la fois fellah, maquignon et artiste dans son genre  puisqu’il jouait du «  t’bal » (  le tambourin de la région) pendant les fêtes et durant les longues périodes estivales! Il avait, ainsi, sillonné tout le nord du Maghreb bien souvent à pied avec des incursions en Tunisie et au Maroc. Pour lui, entre  les années 1920 1950, les déplacements entre Tablat et la Mitidja étaient toujours effectués à pieds. Tout autre moyen de transport était pour lui – et pour beaucoup d’algériens de son époque- trop onéreux !

Pour que la fête de Ammi Ahmed soit totale, rien n’a été laissé au hasard par les organisateurs. Pour l’occasion, on a fait venir sa famille actuelle et deux de ses derniers amis troubadours ( Djeddou Mohamed dit Moha Salem et Dahmani Ali dit « cent kilos ») bien connus des personnes âgées. D’anciens compagnon de Ammi Ahmed tels que Messaoud El Amri, El Arbi ou Rabah Taam, tous originaires du douar Echmalil, ne sont plus, malheureusement, de ce monde.

Pour clôturer la cérémonie, le jeune centenaire a reçu des mains de Hadj Kadi Moussa un beau burnous, taillé sur mesure pour lui. C’est à ce moment qu’il avait été invité à prendre la parole. On sentait chez lui une grande émotion mais ce sentiment était beaucoup plus perceptible dans la salle où la majorité des hommes et des femmes présents à cet instant avaient les yeux pleins de larmes surtout lorsque Ammi Ahmed a évoqué , d’une voix quelque peu chevrotante, le parcours pour le moins atypique de sa propre vie – 30 ans comme fellah, 30 ans comme commerçant (maquignon), 30 ans comme artiste et le reste comme retraité- et notamment le fait d’avoir élevé et éduqué dignement deux orphelins, fils de chahid , Lakhdar et Nacer , devenus aujourd’hui des fonctionnaires à Tablat. Ils étaient présents, avec leur mère, et entouraient Ammi Ahmed de tous les soins comme si c’était leur propre père.

La joie étaient dans tous les cœurs et les tablatis on été également convié à rendre hommage à un autre de leur concitoyen en la personne de Bettache Ahmed qui bouclera, inchAllah, ses cent bougies en octobre prochain. Pour la circonstance, il était accompagné de plusieurs de ses fils, petits fils  et arrières petits fils. Il avait, en tout,  111 descendants. Allah ibarek !

La salle de conférences est restée occupée bien après la fin de la cérémonie et de la collation servie à l’occasion. Tout le monde y allait de son commentaire pour rendre hommage……….aux organisateurs d’avoir pensé à ces centenaires. Le mot « takrim » revenait sur toutes les langues et il prenait toute sa noblesse auprès de  cette population qui n’était pas habituée à ce genre d’évènement. Pour une fois, on a honoré des gens de condition modeste, pas des grands de ce monde. Pour une fois, il y avait de la sincérité et de l’humilité dans l’air car ceux qui ont pensé et organisé cet évènement sont restés en retrait et tout a été fait sans contrepartie aucune. C’est là que réside probablement le succès de cet évènement. On souhaite de tout cœur que la leçon a été retenue et que le respect aux parents et aux personnes âgées soit perpétué dans l'esprit des générations montantes..

Djamal Tidjani

 

 

 

 

A gauche El Hadj Bettache Ahmed et à droite, Daouadji Ahmed..deux "jeunes" centenaires. Quelle beauté !

A gauche El Hadj Bettache Ahmed et à droite, Daouadji Ahmed..deux "jeunes" centenaires. Quelle beauté !

Une vue partielle du public.....les cachabias sont de mise à Tablat en période hivernale!

Une vue partielle du public.....les cachabias sont de mise à Tablat en période hivernale!

Au premier plan, Dahmani Ali.

Au premier plan, Dahmani Ali.

Côtoyer des centenaires, cela pourrait nous aider à garder un esprit ....jeune!

Côtoyer des centenaires, cela pourrait nous aider à garder un esprit ....jeune!

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 10:09

Le 31 octobre 2010, nous avons publié un article intitulé " l'hommage à nos centenanires". On avait cité le cas de "Ammi" Ahmed Daouadji plus connu sous le pseudonyme de "Makhiche".

Nous avions, à cette occasion, regretté l'absence, auprès de nos autorités locales et des  associations socio-éducatives d'une culture de rendre hommage aux personnes ou aux corps de métier qui le méritent.

Par l'intérmédiaire de ce blog, nous avions, par le passé, organisé de véritables campagnes de sensibilisation pour, dans un élan de solidarité, rendre hommage et féliciter les lauréats du bac. Tout le monde y avait gagné, les élèves autant que leurs parents. Hélas, des nageurs en eaux troubles ont  annihilé nos efforts et mis à plat cette tradition naissante.

Ce fut le tour, par la suite, les élèves de la 4ème B1 ( année 1976) du collège Gamal Abdelnacer de Tablat, menés par le Professeur TALBI M'Hamed et le jeune mécène El Hadj KADI Moussa, qui ont organisé des rencontres mémorables pour rendre hommages à leurs anciens professeurs.

Comme on s'y attendait, nos nageurs masqués étaient toujours à l'affût pour critiquer et le résultat est que plus rien ne se fait à Tablat pour maintenir cette culture.Pourtant, rendre hommage à un concitoyen ou à une corporation ne coûte pas les yeux de la tête; en définitive, c'est le geste qui compte.

Alors, pour entretenir cette flamme, nous avons décidé, cette année, de rendre hommage à nos centenaires. Comme toujours, les infatigables M'Hamed Talbi et Moussa Kadi ont mis la main à la pâte pour marquer, comme il se doit, cet évènement.

Le plus " vieux", c'est notre "ammi" Ahmed Daouadji et le plus " jeune", c'est Bettache ( je n'ai pas retenu le prénom).

Aussi, vous êtes cordialement invités à une sympatique cérémonie ce jeudi 20 février 2014 aux environs de 09 H 30.à la salle de conférences "Rabah Belkada" , salle qui a été mise à notre disposition par l'APC de Tablat.

Djamal Tidjani.

 

 

 

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 17:11

A la demande de  notre ami Tahar ZEGHOUANI, nous publions ci-dessous la photographie de son fils Abdelkader, âgé de 34 ans.

Abdelkader, de santé fragile, a quitté le domicile de ses parents le 24 janvier 2014. Sa présence a été signalée à son frère, parti à sa recherche, à Annaba. Il s'y trouve toujours à cette date.

Il faut préciser que Abdelkader aime particulièrement les villes de Annaba et de Guelma.

Notre ami Tahar prie tous les lecteurs de ce blog de faire circuler cet avis de recherche au plus grand nombre de personnes possible.

Sa présence, où qu'il se trouve, devrait être signalée aux services du Darak El Watani ou de la Police Nationale.

Le n° de téléphone de Tahar est le suivant: 0772 37 17 45.

Prions Allah pour que Tahar retrouve son fils le plus rapidement possible et qu'il retrouve le cocon familial surtout en ce temps hivernal.

 

 

 

AVIS DE RECHERCHE DANS L'INTERET DES FAMILLES
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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 15:22

Le chantier de la mosquée " El Attik" de Tablat avance très lentement par manque de fonds.

Après consommation de la subvention de départ, les responsables de la commission de cette mosquée lancent un appel au public et à toutes les âmes charitables pour faire parvenir leurs dons par le canal des comptes ouverts à cet effet.

Il faudrait que chacun de nous se dise, le jour de l'inauguration et avec fierté, qu'il a participé à la construction de cette mosquée.

Qu'Allah récompense ceux et celles qui auront contribué, en fonction de leurs capacités, à l'édification de cette mosquée.

APPEL A SOLIDARITE
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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 12:39

Notre ami Ninou nous a fait parvenir une « très vieille » photographie du souk de Tablat. Il s’agit de l’ancien « souk El Had », du nom de la rivière qui passe à côté (rivière, en hiver, uniquement !) se situant en contrebas de la ville. C’est le nouveau lycée qui se trouve actuellement à l’emplacement de ce qui fut le marché hebdomadaire.

Mais au regard de la netteté de l’image et de la luminosité qui s’en dégage on dirait que cette photographie a été prise récemment !

Si ma mémoire est bonne, le marché a cessé toutes activités vers le milieu des années 1980. Je me souviens, en ce temps là, des cafés qu’on prenait à la veille du jour du marché. C’était notre « samedi soir » à nous : on dégustait le café spécial du souk. Tout était préparé à l’ancienne : cafetière en alu et au long « bras » sur un feu de braise. On appelait cela un café « mouze » ! Allez savoir pourquoi !

Et puis, il y avait les longues discussions avec les vieux qui passaient, en été bien sûr, la nuit à la belle étoile. Ils se préparaient pour le lendemain.

Que peut-on « lire » sur cette photo ? D’abord, la densité des gens qui fréquentaient le marché. Il faut dire que les gens venaient de partout : la daïra de Tablat était tellement vaste avant les découpages administratifs successifs que nous avons connus!

Au premier plan, on voit des « chouaris » et de jolies " berdaa", ces selles destinées à être montées sur des ânes ou des mulets ( hachakoum), seuls moyens de transport à l’époque.

Un autre détail, il me semble qu'il n' y avait pas beaucoup de jeunes au marché. Les " mioches" , on les trouvait ailleurs, en train de s'amuser !

Djamal Tidjani.

UN VIEUX SOUVENIR.....SOUK EL HAD DE TABLAT

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