<br />
Eh oui, NINOU Khouya..........<br />
<br />
L'Égypte a entrepris d'enfouir une barrière métallique à Rafah afin d'assécher les trafics.<br />
<br />
À Rafah, elles sont dans toutes les conversations : les silhouettes de grues géantes et d'impressionnantes foreuses se détachent depuis quelques jours le long de la frontière entre l'Égypte et la<br />
bande de Gaza, au nord du terminal douanier - fermé quasiment en permanence depuis le coup de force du Hamas à Gaza, il y a deux ans et demi. «On ne sait pas exactement ce qu'ils font», glisse un<br />
habitant de la Rafah égyptienne, dont la maison se dresse à moins d'un kilomètre de la frontière, dans le secteur où l'activité des tunnels qui approvisionnent la bande de Gaza est la plus dense.<br />
«Certains disent que c'est un mur souterrain, d'autres un réseau de canalisations pour faire s'effondrer les tunnels en les inondant. Tout le monde est très inquiet.»<br />
<br />
Le Caire, qui parle de «travaux de fortification», n'a confirmé qu'à demi-mot les informations du journal israélien Haaretz, selon lequel l'Égypte construit, avec l'aide des Américains, une<br />
barrière métallique souterraine infranchissable afin d'assécher les trafics avec le territoire palestinien, déjà sous embargo israélien. L'édifice serait composé de plaques en acier «impossible à<br />
découper et à faire fondre» et équipé de capteurs électroniques. Il pourrait à terme courir sous 10 des 15 km de la frontière et s'enfoncer jusqu'à 30 mètres sous terre.<br />
<br />
<br />
«S'ils font ce mur, à la profondeur dont on parle, ce sera la mort des tunnels», affirme Abou Alaa, le gérant égyptien d'une galerie. Un contrebandier interrogé par l'AFP s'est montré moins<br />
pessimiste, les trafiquants ayant, selon lui, réussi à percer une plaque d'acier déjà installée. «On ne pourra pas contourner le mur par en dessous, assure en revanche Abou Alaa. Au-delà de 18<br />
mètres, les tunnels s'effondrent car le sol est trop humide et sablonneux.» Les tunnels les plus profonds passeraient actuellement à 15 m sous la frontière.<br />
<br />
Faire pression sur le Hamas<br />
<br />
L'idée d'un mur souterrain date de la guerre à Gaza, il y a un an. La sécurisation de la frontière égyptienne était la principale condition posée par le gouvernement israélien pour mettre fin à son<br />
offensive, l'État hébreu craignant que le Hamas s'équipe en missiles iraniens. «La situation s'est beaucoup améliorée depuis la guerre», assure toutefois une source officielle israélienne au Caire.<br />
«Les Égyptiens ont compris que c'est aussi leur intérêt de contrôler le trafic d'armes.»<br />
<br />
Au-delà des armes, les tunnels servent surtout à alimenter Gaza en produits de première nécessité : nourriture, vêtements, médicaments, mais aussi cigarettes, essence et ciment. Des marchandises à<br />
très forte valeur ajoutée pour les trafiquants, alors que le blocus n'a pas été allégé depuis la guerre. «S'il n'y a plus de tunnels et si le terminal reste fermé, Gaza va étouffer complètement,<br />
reprend Abou Alaa. Les Palestiniens n'auront plus que les miettes que leur laissera Israël.»<br />
<br />
Les habitants de Rafah, qui profitent largement de cette manne, gardent donc un espoir. Alors que l'Égypte n'a rien dit du tracé exact, ni du rythme auquel elle entend construire le «mur<br />
souterrain», la plupart veulent se convaincre que Le Caire n'a pas tant l'intention de fermer les tunnels que d'inciter le Hamas à se montrer plus conciliant, notamment dans les négociations en<br />
cours avec le Fatah du président Mahmoud Abbas, ou sur la libération du soldat israélien Gilad Shalit. «C'est un jeu politique, souligne un habitant du côté égyptien. Quand l'Égypte a des<br />
désaccords avec le Hamas ou Israël, elle utilise les tunnels comme moyen de pression.»<br />
<br />
Pour Khalil Sawarka, un activiste politique de la région, «les autorités du Caire ne veulent surtout pas que la situation des Gazaouis se détériore au point qu'ils n'auraient plus rien à perdre à<br />
faire sauter la frontière avec l'Égypte», comme cela avait été le cas en janvier 2008. Conclusion, dit-il, «seul un accord politique permettra de fermer les tunnels».<br />
<br />
<br />
<br />
voila les actes des egypchiens (hachakoum)et leur gestes avec les fréres arabes et musulmans<br />
ils ont dit qu'ils ont aidé notre révolutions avec des actes comme celle si n'est ce pas?<br />
<br />
<br />
<br />
Une barrière souterraine contre les tunnels entre Gaza et l'Égypte<br />
L'Egypte est en train d'installer une barrière métallique souterraine à sa frontière avec la bande de Gaza pour lutter contre les tunnels de contrebande, ont annoncé vendredi des habitants et des<br />
responsables égyptiens.<br />
<br />
Des plaques sont enfouies jusqu'à 20 ou 30 mètres sous terre, a indiqué à l'AFP un habitant de Sarsawiya, une localité égyptienne au sud de la ville frontalière de Rafah, confirmant des<br />
informations en ce sens du quotidien israélien Haaretz.<br />
<br />
Les informations selon lesquelles les autorités égyptiennes ont entamé ces travaux sont "très largement exactes", a déclaré un officiel en poste dans le secteur, sous couvert de l'anonymat en<br />
raison d'une interdiction de parler aux médias.<br />
<br />
Les travaux n'en sont qu'à leurs débuts, et pourraient être adaptés en fonction du terrain au fur et à mesure de leur progression. La barrière de métal sera également complétée par d'autres<br />
dispositifs de détection et d'alerte, dont certains sont déjà en place.<br />
<br />
Haaretz avait indiqué mercredi, citant des sources égyptiennes, que cette barrière en acier serait déployée sur 10 km de long, et pourrait aller jusqu'à 30 mètres sous terre. (belga/th)<br />
11/12/09 18h06<br />
<br />
<br />
<br />
A Tablat, dernière étape de cette visite, le ministre s’est enquis de l’avancement des travaux du projet<br />
de réhabilitation de la RN 8 sur 11 km, dont le taux a atteint 15 %, à ce jour. Sur le même site, la réhabilitation<br />
du CW 93 sur près de 11 km connaît un taux d’avancement des travaux de 30 %.<br />
R. N.<br />
le soir d'algerie du 10/12/2009<br />
<br />
<br />