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.........quelques extraits de cette immortelle qacida interpretee par el hadj el anka Allah yarhmou:Sobhane Allah Yaltif:Le faucon, lui, s'envola pour émigrer et s'élancer vers les vastes espaces.<br />
Il laissa son aire vide et disparut à jamais. Je le croyais mon ami, il s'est détourné de moi; c'était, en vérité, un serpent blotti en mon sein. Quelle honte ! Quel déshonneur ! Quelle infamie !<br />
Comme vous êtes avides, hommes de mon pays ! Vous ne pensez qu'en termes de carrière et de rentes; vous avez méconnu les bienfaits et manqué de discernement. Vous ne valez pas la ration d'une bête,<br />
ni même une charogne au Marché du Samedi. refrain-riâl : Ce n'est ni amitié, ni connaissance, ni parenté, ni alliance. Un coeur déchiré peut-il redevenir serein ? Qui vous fréquente court à sa<br />
perte ! Qu'est devenu celui qui a cru à la sorcellerie ? Hôte de Dieu, viens te réchauffer; réponds à mon salut sans crainte. Nous sommes d'authentiques chorfa, n'est-ce pas ? Nous ne décevons<br />
jamais nos hôtes, mets-toi à l'aise, repose-toi et prends cette couverture. refrain-riâl : On croit le maître inutile; on le considère comme un radoteur; sa chandelle serait morte, éteinte. Du<br />
maître, toi qui écoutes ce chant, la lumière ne peut disparaître : les gens le constatent du matin au soir. On croit le maître inutile; on le considère comme délirant, on dit que son épée est usée,<br />
émoussée:Le maître, toi qui écoutes ce chant, est toujours lucide et son épée étincelante reste célèbre dans la contrée. on croit le maître inutile, comme un vieux taureau : on a secrètement<br />
aiguisé le couteau. Le maître, toi qui écoutes ce chant, ne porte pas d'entraves; ce n'est ni un agneau, ni un mouton promis au sacrifice. Refrain : On croit le maître fini, sa vitalité tarie, mais<br />
tous les efforts (pour lui nuire) sont restés impuissants. Le maître, toi qui écoutes ce chant, répond par le silence et la patience. Rien ne lui échappe; à toute perte il est une compensation.<br />
lstikhbâr: Je dois rompre avec celui dont la bonté fait défaut; car les principes recommandent de ne pas fréquenter les traîtres. Jadis, jeune, je les ai côtoyés pensant me lier avec des hommes de<br />
bien et patients. Je les ai pris isolément, et ensemble. pour les éprouver et, pour une vétille ils renièrent mes bienfaits. Et toutes mes bonnes oeurres, gâchées, s'évanouirent. Riâl : J'ai chanté<br />
tant de poèmes composés, et les ai agencés (avec un art)dont nul n'ignore que je ne l'ai pas appris à l'école. Je ne suis pas cultivé, j'ai eu pour maîtres la faim et le dénuement. Mais mon pain<br />
est fait de bonne semoule non empruntée, ma demeure n'est pas inconnue,Je ne suis ni envieux, ni ingrat; je reste digne et mène une vie honnête. Les proches et les étrangers peuvent en témoigner :<br />
je n'ai pas l'habitude de médire d'autrui ou de calomnier les absents. Mes os ne sont pas à ronger ! Je ne suis pas stérile ; ma terre n'est pas desséchée. Un lion demeure un lion; même<br />
vieillissant, les loups le redoutent. On ne peut être mené et mener à la fois, tenir la barre au plus fort de la tempête. L'auteur de cette composition poétique n'est pas un isolé. Il fait partie<br />
des êtres sincères et fidèles; c'est un vrai fils de Bab Djedid, je le jure sur Bir Djebbah: le poète, c'est Toumi Mostefa; et celui qui a adapté et interprété ce poème est un pilier (de cet art),<br />
maître El 'Anqa, en l'année soixante-dix suivant le millénaire et s'ajoutant à neuf cents ans. L'Algérie est jeune de constitution et son drapeau flotte (au vent). Ici se termine mon récit sincère.<br />
Il était un jeune pigeon gracieux, ô ! toi l'homme d'expérience, dont je vais te conter l'histoire, et qui, à la fleur de l'âge, au printemps...<br />
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